Live Report, Musique

Live report #3 : l’édition double

Bonjour bonjour ! Aujourd’hui, ce n’est pas un mais deux concerts que je vais vous décrypter. 

Showcase de Micky Green @ Fnac Montparnasse, le 24/10
C’est dans un cadre agréable et intime que la jolie australienne nous a présenté son nouvel album Daddy, I Don’t Want To Get Married accompagnée de trois musiciens (clavier/chœur, batterie, guitare/chœur). Une jolie performance, lors de laquelle les pistes electro-pop de son dernier album se sont transformées en pop instrumentale. Une métamorphose adaptée au live, qui ne peut être que superbe. Micky et son groupe commencent par jouer Garden, suivi du single In Between (Temporary). S’enchainent ensuite Make Up Your Mind, Too Good For Me (two bon pouw moua, comme dirait Micky Green en français), Lost and Found, So Scared (j’ai twé pewr ! dit-elle), et Bus Stop, de l’EP In Between. Au milieu du concert, elle en profite pour jouer son tube Oh!, ça à l’air de lui tenir à cœur. Un mini-concert d’une demie heure, qui fut un agréable moment.

C2C @ Zénith de Paris, le 25/10
19h30 : un guest arrive à l’heure, équipé d’une keytar (un clavier sur une guitare). Le gars s’appelle Pomrad, et il est plutôt doué. Sa musique est assez spéciale, c’est similaire à C2C (tiens donc) mais en moins accessible, disons. Pendant une demie heure ni plus ni moins, Pomrad s’amuse comme un fou sur son ordi, il robotise sa voix façon Daft Punk et joue des tracks interminables pour faire chauffer le public. Un artiste intéressant, on attend la suite.

Pomrad et ses machines.

20h30 : C2C is in the place ! Le live démarre sur The Cell, suivi de Arcades. Et c’est la que le bordel commence ! Devant leur table de mixage, des écrans : dessus défilent de nombreuses images, à commencer par des formes géométriques, qui réagissent selon la sonorité du morceau. Ces très beaux motifs se métamorphosent tout au long d’un morceau, prennent du volume, des couleurs. Durant tout le live, on a pu entendre de nombreux tracks retravaillés en version extended, ce qui prolonge le plaisir qu’on a à les écouter. Au bout d’un moment, les quatre DJs font réagir le public par le biais d’une battle entre deux teams, un exercice plus que cool auquel le public se prête avec plaisir. Au cours du show interviennent de nombreux guests. La fin du show fut fracassante : après une courte absence, C2C joue son tube Down The Road en extended, et enfile des lunettes lumineuses pour accueillir un guest : Mathieu Chedid (!), qui vient poser son solo de guitare. Les DJs s’amusent ensuite à remixer Superstition de Stevie Wonder, puis font entrer tous les chanteurs de la soirée, avec en plus Disiz et 1995 pour une version rap de The Beat. Le groupe nous quitte ensuite sur un F.U.Y.A qu’on est pas près d’oublier.

Un super live très travaillé : je m’attendais à les voir derrière leur table de mixage pendant les deux heures de show, mais non, en plus d’eux, des musiciens étaient présents (percussions, trompette, xylophone). La présence de chanteurs m’a aussi surprise. Le jeu de lumières aussi est surprenant et magnifique, c’est un des points essentiels du concert.

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