Ecrans, Films

Le cinéma de 2012, 1ère partie : Introduction

Par où commencer ? A part la phrase clichée « Cette année a été riche en cinéma » je ne vois vraiment par quelle formule je pourrai débuter cet article. Essayons un change : cette année a été très polyvalente et, comme d’habitude, a apporté avec elle son lot de scandales et de polémiques tout au long des jours et des mois. Mais le moment fort qui me revient à l’instant, peut-être parce qu’il est plus récent que d’autres, est la fin du mois d’octobre dernier…

Pourquoi ? Car le 24 sortait Amour, Palme d’Or du dernier Festival de Cannes et le vendredi 26 (sortie mondiale spéciale) sortait Skyfall, un James Bond flambant neuf qui réconciliait les critiques et le public. Amour de Michael Haneke, réalisateur autrichien qui a marqué les esprits du public avec, entre autres, Funny Games en 1999, où il délivrait la violence la plus extrême sans explications pour mieux la dénoncer, La Pianiste où Isabelle Hupert, froide et intouchable, s’adonnait à des jeux sado-masochistes avec un de ses élève du conservatoire, ou encore son précédent Ruban Blanc, Palme d’Or 2009 (oui oui), mettant en scène les « racines du mal » dans un village d’Allemagne de l’Ouest à la veille de la Grande Guerre, tout ça filmé dans un noir et blanc mystique et terrifiant. Le peu que l’on puisse dire, c’est que Haneke a le don de ne jamais laisser indifférent. Amour donne à Jean Louis Trintignant et à Emmanuelle Riva une sorte de renaissance cinématographique crépusculaire.

Michael Haneke, Emmanuelle Riva et Jean-Louis Trintignant sur le tournage d’Amour

En silence, un couple d’octogénaires se décompose et laisse la France entière sous le choc d’un film fin, honorable et fort tandis que le public plus populaire rejoint les plus grands cinéphiles devant le retour en force de l’agent secret le plus célèbre du cinéma : James Bond, endossé pour la 3ème fois par Daniel Craig, renaît lui aussi après un précédent Quantum Of Solace, plus que décevant, dans un film surprenant à la fois lyrique et graphique.

Daniel Craig alias James Bond, au British Museum, mal rasé et loin de l’action, à l’image du film

Deux chocs cinématographiques si différents mais si proches en même temps. Ce mois d’octobre fut une vraie ode au 7ème Art, celui que l’on peut réaliser en 2012.

A suivre : 2ème partie, mon Top 10. 

Margot.

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